Le petit parking de la Duchesse-Anne était naguère orné par un personnage de Jean Jullien, Le Débitumeur. Cette effigie en métal découpé roulait des bandes de bitume comme on roule un tapis, révélant la terre naturelle. Pour faire un jardin, on a enlevé Le Débitumeur puis le revêtement du parking... qu’on a remplacé pour l’essentiel par un autre revêtement, plus clair. Histoire de parler quand même de jardin, on a semé un peu de gazon. Impossible de faire mieux : le tunnel du canal Saint-Félix passe juste au-dessous.
Mais rien n’aurait empêché la création d’une fontaine. La re-création, plutôt. Il y en avait une là, magnifique, jusqu’au percement du canal en 1929. Son bassin de pierre d’environ 20 x10 m a été réutilisé comme pataugeoire au jardin d’enfants de Procé et s’y trouve toujours. L’absence d’une nouvelle fontaine a de quoi étonner.
On connaît le rapport particulier de Johanna Rolland avec les arbres, qu’elle n’hésite pas à abattre en grand nombre tout en en plantant d’autres à grands frais. On connaît moins sa relation avec les fontaines. Depuis une douzaine d’années, Nantes a créé le miroir d’eau, l’aire de jeux aquatiques du Clos-Toreau, les brumisateurs du square des Lauriers, les huit « fontaines Feydeau » de la nouvelle place du Commerce, quatre nouvelles fontaines Wallace, la cascade du Jardin extraordinaire, le rideau d’eau temporaire de Stéphane Thidet sur le théâtre Graslin, etc. Elle a aussi rénové la fontaine de la place Royale, après lui avoir fait subir diverses avanies sous prétexte de Voyage à Nantes (paroi d’escalade, chambre d’hôtel, lieu d’échouage...).
Des fontaines où coule plus d’argent que d’eau
Tout cela coûte fort cher. L’installation du miroir d’eau devant le château des ducs de Bretagne a coûté plus de 3 millions d’euros. Le coût des fontaines Feydeau, non précisé, se chiffre certainement en millions d’euros lui aussi. La rénovation de cinq fontaines Wallace et la création de quatre nouvelles par Cyril Pedrosa auraient coûté environ un demi-million. En comparaison, les 497 687,40 euros HT de la fontainerie et de la brumisation du nouveau bassin en cours d’aménagement au Jardin extraordinaire paraissent presque modérés.
Une fois les fontaines construites, reste à les gérer. Qui croirait que l’eau coule toute seule ? En plein centre-ville, les fontaines du Pont-Morand, de la place de l’Écluse et même de la place Graslin ne fonctionnent qu’épisodiquement. La cascade du Jardin extraordinaire, quant à elle, propulse quotidiennement des quantités énormes d’eau et de kw/h devant un public parfois très réduit. La cascade de l’île de Versailles débite bien ; en revanche, la cascade du Jardin des plantes est souvent réduite à un goutte-à-goutte.
Ce n’est pas faute de consacrer des moyens à ces équipements. Le parc de fontaines de Nantes Métropole comprend officiellement 23 fontaines à eau recyclée, 3 fontaines à eau perdue et 32 bornes à eau perdue. Leur entretien et leur maintenance a fait l’objet en 2024 d’un contrat dont le montant peut atteindre 498 287,00 euros hors TVA. Ce qui ne paraît pas si cher en comparaison du coût de la maintenance des huit fontaines Feydeau : jusqu’à 320 000 euros HT pour deux ans. Soit à peu près le double de celle du miroir d’eau.

C'est effrayant, les chiffres énoncés en Euros par vos soins donnent l'impression d'une erreur de saisie dans votre texte, qu'il y a un zéro de trop à chaque somme annoncée. Tout cela faire cher le litre !
RépondreSupprimerHélas oui. Ces montants sont publics, ils proviennent soit des comptes rendus du conseil métropolitain, soit des avis de marché publiés par la Métropole. Malheureusement, je n'ai pas trouvé de montant précis pour les fontaines Wallace de Cyril Pedrosa. S.J.
RépondreSupprimerLe Débitumeur est un personnage de Jean Jullien.
RépondreSupprimerJe m'inquiète de plus en plus pour votre esprit critique.
Et m'interroge sur l'intérêt de cet article. N'étant pas au fait des coûts de la gestion des fontaines publiques, sans comparaison, quel intérêt ? À moins que vous ne développiez dans une future série ?
Il n'y aurait pas assez de fontaines que l'on trouverait à critiquer ?
Et pourtant, il y a matière à critiques, le minuscule miroir d'eau qui ne reflète qu'un bout du château où les fontaines-cercueils mais cela a déjà été fait.
Et reconnaître que le jeu autour des fontaines Wallace est réussi, même si ces fontaines démontrent encore le provincialisme nantais (mais difficile de le reprocher aux équipes municipales ayraultaise pour une fois ; les politiques nantais, quelque soit l'époque et leur bord, ont rarement brillés).
Pourquoi ne pas inclure les pataugeoires pour enfants ?
Pour ma part, je n'ai toujours pas trouvé de réponse officielle en ce qui concerne l'absence de trident pour Amphitrite. Sécurité ou vol ? Aucune possibilité de surveillance ou d'assurances ?
Bien dommage qu'une ville s'autodéclarant féministe ne fasse pas l'effort de redonner son image virile à son allégorie.
Oups, vous avez raison pour Le Débitumeur, pardon à Jean Jullien -- et je rectifie le texte. Je ne prétends pas que cet article soit le meilleur de la décennie. Je voulais aborder le sujet avant les élections, je reconnais que le sujet n'était pas majeur. Quant aux coûts, cependant, il y avait quand même quelques informations, suffisantes pour faire hausser les sourcils. Et l'arrêt des fontaines du centre-ville, alors que celle du Jardin extraordinaire fonctionne, paraît aberrant. In cauda venenum : la statue qui devrait tenir un trident ne représente pas Amphitrite mais la Ville de Nantes. On a les satisfactions qu'on peut...
RépondreSupprimerD'après Nantes Patrimonia, c'est bien Amphitrite (dont un attribut est le trident), utilisée en tant qu'allégorie de la ville de Nantes (d'où sa couronne ducale de remparts).
RépondreSupprimerA l'instar des autres fontaines que vous évoquez, la cascade du Jardin de Misery fonctionne aussi par intermittence.
Il est en effet temps que cette campagne se termine.
Voilà un cas intéressant ! J'ai cherché bien sûr à éclaircir la question en consultant Nantes Patrimonia. Et voici ce que je lis sur la page https://patrimonia.nantes.fr/home/decouvrir/themes-et-quartiers/fontaine-place-royale.html : "En 1852, Driollet n’a pourtant pas renoncé à sa fontaine, et il s’associe à Daniel Ducommun Du Locle, « artiste nantais » et tous deux collaborent afin de réaliser le projet conçu déjà plusieurs années auparavant : une fontaine présentant en son centre une allégorie de la ville de Nantes tenant à la main le trident de Neptune, entourée de nymphes symbolisant la Loire et ses quatre affluents (l’Erdre, la Sèvre, le Cher et le Loiret), et de génies représentant l’industrie et le commerce nantais."
RépondreSupprimerJe verse au dossier ce que j'écrivais moi-même en 2021 (https://nantesplus.org/naufrage-a-nantes/) : "La brochure du Voyage à Nantes voit dans la fontaine de la place Royale « une allégorie dominée par la statue d’Amphitrite, déesse de la mer ». Or cette statue n’a jamais été celle d’Amphitrite. Son histoire est bien connue : c’est une allégorie de la ville de Nantes elle-même, comme l’écrit Édouard Pied dans ses célèbres Notices (1906). Il suffit de regarder : son couvre-chef censé représenter le château des ducs de Bretagne est incompatible avec la baignade. Et elle est vêtue d’une robe qui lui tombe jusqu’aux pieds. La maîtresse des monstres marins n’était pas du genre burkini : elle est presque toujours représentée nue. La demi-douzaine de sculptures présentées au Louvre en sont témoin*.
Et puis, allez donc confondre Amphitrite, déesse subalterne éclipsée par son mari Poséidon, dieu de la mer (Neptune n’est venu que plus tard), épousée par manigance et abondamment cocufiée, avec une ville aussi fière que Nantes… L’idée même devrait horrifier Johanna Rolland (qui la répand pourtant avec le Seve).
Le nom Amphitrite lui-même n’était sûrement pas dans l’air du temps à l’époque de l’érection de la fontaine. Il eût trop tristement rappelé l’un des drames maritimes les plus épouvantables et les plus médiatisés du 19e siècle, le naufrage devant Boulogne-sur-Mer, le 31 août 1833, de l’Amphitrite, navire britannique transportant 108 femmes de mauvaise vie condamnées à la déportation en Australie, ainsi qu’une douzaine d’enfants. Seuls trois marins avaient survécu. Vingt-cinq ans plus tard, son souvenir n’était pas sûrement pas éteint à Nantes."
Cette statue représente une dame debout dans sa cuisine tenant une fourchette dans sa main, et le bassin un évier. Elle s'apprête donc à faire la vaisselle... Une allégorie de la femme d'intérieur.
RépondreSupprimerA.M
Cas curieux puisque le cache du moteur de recherche Google continue d'afficher en méta-description "La fontaine présente à son sommet une statue de marbre blanc d'Amphitrite tenant un trident représentant la Ville. ... Direction du patrimoine et de l'archéologie ..." quand on utilise pour mots-clés "amphitrite nantes" pour le site Nantes Patrimonia.
RépondreSupprimerC'est donc que le site l'a rapporté.
Quelle version croire ? L'actuelle ou une précédente ?
Quand d'un point de vue sémiotique, une figure féminine armée d'un trident se rapporte à Amphitrite.
Des artistes de l'époque ne pouvaient l'ignorer et ça serait alors plutôt prétentieux de leur part de la balayer. Mais après tout, rien que cette histoire d'affluents échappe à la logique... Pourquoi ceux évoqués et pas ... la Maine ! (Caramba, une propagande de ratée pour les PdL !)
Nantes n'aurait pas attendu Jean Blaise pour qu'on prétende s'émanciper des glorieux aînés et faire des associations d'idées sur du n'importe quoi ?
En ce qui concerne sa tenue, puisque l'époque semble importer, le milieu du XIXe n'est sans doute pas l'Antiquité. Quelques générations plus tard, les avatars de la statue de la Délivrance démontrera la pudibonderie nantaise.
Et sa couronne évoque bien sûr la cité ducale, mais essayez donc de nager avec un trident !
Et Poséïdon/Neptune n'est-il pas souvent lui-même coiffé d'une couronne ?
Sur le souvenir d'un naufrage d'un navire étranger, d'étrangers (d'autant plus ennemis héréditaires, ce qui laisse la porte ouverte à un certain cynisme), à des miles d'un grand port atlantique, on peut légitimement penser que 25 ans après, le relatif souvenir n'empêchait pas de vouloir associer dans le marbre l'image de Nantes à celle de sa devise.
Pour une fois que Nantes ferait preuve de cohérence, vous voudriez lui nier cette capacité pour un de ses symboles à une époque encore florissante ?
Bref, quoi qu'il en soit, je veux bien vous donner raison: la statue ne peut pas être Amphitrite. Puisqu'elle n'a pas de trident !
On peut ajouter la fontaine à la pointe des bains et lavoirs de l’allée Baco qui, en raison d’une dégradation anormale, a été démontée fin janvier avec les Deux Baigneuses de Claire Tabouret.
RépondreSupprimerPour la fontaine Royale on peut regretter la belle couche de protection naturelle des statues. Pour l’avenir du bassin du square Daviait ou de la piscine Léo-Lagrange, on attend toujours la réponse des candidats à la mairie au courrier du Forum Nantes Patrimoine... pour remonter un peu le niveau.
Merci pour cette judicieuse addition. SJ
SupprimerQue penser alors de la fontaine réalisée par François Morellet devant la médiathèque Jacques Demy ? Qui se souvient à Nantes l'avoir vu fonctionner ? alp
RépondreSupprimerExact. Autres fontaines disparues, celles de Mourad Horch place du Bon Pasteur et celle d'Eric Fonteneau dans le square Elisa Mercoeur.
SupprimerLa méforme d'une ville deviendrait-elle une machine à remonter le temps ? Je me souviens de cette fontaine Place du Bon Pasteur qui était particulièrement laide... Ainsi que celle, plus récente et tout aussi moche, square Élisa Mercœur : une combinaison d'art contemporain et de cadeau de fête des mères façonné par des enfants...
SupprimerA.M
Je vous trouve dur pour la fontaine du square Elisa Mercoeur, même si votre description concise est très drôle et plutôt juste. Elle avait quelque chose de joyeux et de dynamique, qui ponctuait agréablement un trajet qui l'était moins au long de la rue de Strasbourg.
SupprimerLa fontaine de Mercoeur était ridiculement affreuse et son remplacement compense la ridicule petitesse du miroir d'eau.
RépondreSupprimerLa fontaine de la place du Bon-Pasteur était aussi une horreur. Presque aussi ignoble que celle de Pirmil du même artiste digne des Inconnus. Ses lions sont heureusement camouflés dans le square derrière l'ancien Palais de Justice. Ainsi mis à l'ombre dans un recoin de verdure, ils gagnent en charme.
Quand celle de la Médiathèque, en escalier, n'était qu'une invitation aux enfants et aux adolescents à y grimper.
Il y aussi la fontaine près de la statue du Général de Gaulle cours des 50-Otages. Peut-être bien définitivement supprimée depuis, je ne m'en rends même pas compte. Comme celle de la place de l'Ecluse ?
On peut aussi parler du mur d'eau rue des Hauts-Pavés en face de la rue Noire. Ridicule.
Ou de la fontaine boule de la place des boules sur la rue Sarrazin.
Bref, il ne fait pas trop bon remonter le temps sur ce sujet, on va finir par trouver que celles qui ont été faites au XXIe siècle sont de grandes réussites.
@vertcocu
SupprimerGrand merci pour ce Fontaines Tour. C'est en effet une succession d'horreurs. Une thématique à proposer à l'office de tourisme pour l'été prochain ?
A.M
Ouf, La Méforme conserve son meilleur ennemi dilapideur d'argent public à la mairie de Nantes ! Hier soir dans l'attente des résultats des élections municipales, nous étions tiraillés entre un souhait de changement et l'effrayante perspective de voir disparaître notre blog préféré faute de matière !
RépondreSupprimerAM
Merci pour votre confiance qui me va droit au coeur ! Non, la matière ne risque pas de manquer. La patience et l'énergie, c'est autre chose. SJ
RépondreSupprimer@Sven Jelure,
SupprimerEn effet la Méforme a, si je ne me trompe pas,18 ans au compteur. L'on peut comprendre une certaine lassitude de votre part mais nous serions un peu orphelins si vous cessiez ce blog.
A.M
Avoir mis de l'espoir dans un candidat se trompant sur le responsable des aléas nantais, ou le défaussant lâchement, Jean-Marc Ayrault donc, et non pas Johanna Rolland, c'était déjà faire erreur sur le remède.
RépondreSupprimerJR a pour l'instant freiné le délire machinesque et accompagné la fin de règne de Jean Blaise. Tout en devant gérer une urbanisation qui doit faire avec l'annulation d'un transfert d'aéroport, ce qui n'est pas rien et qui est imputable à l'Etat, dont un certain Premier Ministre.
Non pas que j'aime me faire l'avocat du diable ou que je me fasse de grandes illusions sur une dame qui renvoie une image extrêmement antipathique, ou que je plaigne son statut d'héritière, mais elle a le dos particulièrement large.
À partir de ce mandat, on peut en tout cas estimer qu'elle sera maintenant responsable de tout ce qui va suivre.
Le pire n'étant par ailleurs pas impossible.
Ceci dit, je comprends bien la lassitude. Je pense moi-même de plus en plus à quitter Nantes. Non pas tant à cause de l'équipe municipale aux manettes, on s'habitue à tout, mais voir l'enthousiasme plutôt pathétique qui a été mis dans un influenceur tiktok qui s'exprime comme un concessionnaire automobile ou agent immobilier, si c'était supposé représenter l'alternative et l'alternance, c'est désespérant.
Quand en plus, on table sur un tunnel routier quand on voit les prix à la pompe, on ne peut pas non plus reprocher à la reconduite les aléas de sa politique de transports, ce n'est pas non plus de sa faute si Nantes a 50 ans de retard sur Copenhague.
Quand en plus on ajoute une goutte d'eau d'une autre alternative de gauche totalitaire, ça en devient carrément déprimant.
vertcocu,
SupprimerSouhaiter un changement à la tête de notre ville ne signifiait aucunement considérer FCL comme le Messie... La satisfaction initiale, le plaisir coupable aurait été d'abord de voir dégager Sa Suffisance Mme Rolland et toute sa cour. Il va de soi que la gauche n'a pas l'exclusivité en terme de dilapidation d'argent public...
A.M
@VertCocu : je rejoins l'avis d'A.M. J'étais moi-même sceptique à propos du tunnel. Je reconnais que ma principale motivation était dégagiste... Le projet d'aéroport a été abandonné en 2018, et il n'avait pas donné lieu à un bouleversement de l'espace public. JR a donc dû, voici longtemps déjà, se débrouiller avec une situation qui existait déjà depuis des millénaires. Quant à son coup de frein au "délire machinesque", je crois qu'il était largement subi, pas pour les raisons financières alléguées mais probablement pour des raisons juridiques. Et l'absence d'idée de remplacement a dangereusement fragilisé les Machines existantes. Je ne suis pas sûr d'ailleurs qu'on puisse vraiment dire que le délire a été freiné quand les subventions ont été triplées à 3 millions d'euros par an.
RépondreSupprimer@Sven,
RépondreSupprimerJe crois bien que la matière ne risque pas de manquer à la Méforme après la nomination de la N°2 à la mairie de Nantes. Cette Mahaut Bertu est une véritable caricature : militante socialiste depuis le lycée, titulaire d'une maîtrise de sociologie, prof vacataire à l'université. Et l'on me dit à l'oreillette que c'est la fille à son papa qui était directeur de l'organisation des événements culturels initiés par la ville de Nantes.
La désignation de Mahaut Bertu comme premier adjoint est peu compréhensible en effet. Surtout à un moment où le conseil perd des piliers comme Pascal Bolo ou Bassem Asseh alors que les causes de difficultés municipales s'accroissent. La matière ne risque pas de manquer en effet, et sur des sujet de plus en plus sérieux. Mais je suppose que d'autres viendront les traiter : place aux jeunes !
RépondreSupprimer@Sven, quoi quoi vous nous annoncez la fin imminente de la Méforme !? Place aux jeunes dites vous, mais vous savez à quel point ceux-ci sont matrixés par la doxa ! Pour ma part, je n'attends rien de cette génération dépourvue d'esprit critique...
SupprimerMahaut Bertu, déjà beaucoup de pipeau dans Ouest France, du moins d'informations bizarres quant à son profil . On parle d'une thèse pour son Master en Sociologie, il ne peut s'agir tout au plus d'un mémoire. On la décrit comme enseignant chercheur, mais si mes informations sont exactes, il est nécessaire de justifier d'un doctorat et de plusieurs années en tant que maître de conférences pour cela...
Le plus effrayants est à suivre. En tant que N°2 à la mairie, elle sera en charge des finances, oui vous avez bien lu ! Confier les finances de la sixième ville de France à une personne entrée à l'Education Nationale à l'âge de 4 ans et en y étant toujours à 31, est pour le moins hasardeux...
Source OF
Supprimerhttps://share.google/ZBMbAWIfSgRabgsws
https://share.google/tjwoL78nJWaDhjlxV
La fin imminente, peut-être pas, le déclin sûrement. On finit par s'user ! Et puis d'autres vocations m'appellent. Et la relève viendra sûrement. D'ailleurs, voyez, vous-même avez mis le doigt dans l'engrenage en commençant à vous documenter sur Mahaut Bertu. Dans une vidéo de Presse Océan (https://www.facebook.com/reel/3952222541743363), elle se dit "chercheuse" sans revendiquer le statut règlementaire d'enseignante-chercheuse, évoque un "parcours de recherche" avec une "thèse" non répertoriée, et dit qu'elle "donne des cours" à l'université, et en effet le Centre nantais de sociologie la présente comme "vacataire". Autrement dit, elle n'a aucun succès universitaire à faire valoir dans son existence passée. Reste à espérer qu'elle fera mieux comme 1ere adjointe dans l'avenir. S.J.
SupprimerBref une bonne à rien cette Mahaut Bertu... Nantes ne mérite finalement pas autre chose.
SupprimerDans mon entourage, on m'accuse de la dénigrer en raison de son jeune âge, ce n'est évidemment pas le cas. Une trentenaire peut bien entendu être une personne de qualité. Le narratif officiel fantaisiste (et mensonger ?) autour de cette adjointe suffit pour s'en faire une idée négative...