vendredi 14 juillet 2017

5 euros la glissade « gratuite » avec le toboggan du château des ducs (ou 7,5 ?)

Combien a coûté le toboggan du château des ducs de Bretagne ? Le Voyage à Nantes ne le dit pas. Ce n’est pas que le VAN ne dise rien, il parle même beaucoup, mais dès qu’il s’agit de coût, c’est motus et bouche cousue. On ne saura donc pas combien chaque glissade coûtera aux contribuables nantais. On peut cependant s’en faire une idée.

Le toboggan n’est pas un simple bricolage. C’est un beau travail de spécialistes. « Métalliers, soudeurs, dessinateurs, douze personnes à temps plein se consacrent au toboggan depuis des mois », relatait Ouest France le 15 juin. La médiane des salaires nets dans la métallurgie est de 2 253 euros nets par mois, soit un coût chargé proche de 3 700 euros. Que ces douze personnes aient travaillé trois mois chacune et les charges de personnel peuvent dépasser 130 000 euros.

Il faut compter aussi avec l’intervention du concepteur, Tangui Robert, et de l’architecte Matthieu Germond, le personnel chargé du montage de l'installation, les visites des organismes de contrôle, un service de gardiennage pendant le mois et demi du chantier… Et puis bien sûr des matériaux de qualité et des équipements spécialisés. La location d’une grue téléscopique avec son opérateur peut coûter jusqu’à 1 000 euros par jour.

Vient ensuite l’exploitation du toboggan, qui occupe au moins deux « médiateurs », soit quatre personnes à plein temps puisqu’il est ouvert tous les jours pendant dix heures. Près de huit mois-homme, donc, pour la durée du VAN : encore pas loin de 20 000 euros, sans compter le gardiennage et la sécurité. Holà ! on allait oublier aussi la quote-part du temps des salariés du VAN qui ont gambergé sur l’installation (« le toboggan écrit de nouvelles histoires dont les protagonistes sont le patrimoine, l’architecture et l’usage » : même si ça ne veut rien dire, il dû en falloir, du jus de crâne, pour pondre ça) et, cerise sur le gâteau, quelques minutes du temps de Jean Blaise – peut-être pas le poste le plus coûteux mais assurément le plus précieux.

Enfin, il y aura le coût du démontage : quelques mois-homme supplémentaires, rebelote pour quelques jours de grue téléscopique, des camions, du gardiennage…

Bref, compte tenu de tout ce qui précède, le toboggan est une affaire d’au moins 300 000 euros. Pour combien d’utilisations ?

Hier, jour d’entrée en service du toboggan, le rythme de fonctionnement ne dépassait pas deux personnes par minute. Pour raison de sécurité, probablement : afin d’éviter que les utilisateurs ne s’empilent en vrac au bas de la pente, il faut leur laisser le temps d’évacuer les lieux. Or deux personnes par minute, cela signifie 1 200 personnes par jour, même pas 60 000 au total pendant la durée du Voyage à Nantes. Chaque utilisation « gratuite » coûterait donc plus de 5 euros aux contribuables nantais. Rien n’est trop beau pour quelques secondes de culture au fond des douves.
__________

Mise à jour du 16 juillet : Chrono en main ce dimanche, le rythme des descentes n'atteint même pas deux par minute. Chaque fois qu'un amateur hésite puis renonce une fois parvenu en haut du toboggan, au moins une minute s'écoule en pure perte. À ce rythme-là il faut plutôt compter 45 secondes par descente. C'est-à-dire 40 000 glissades sur la durée du VAN, pour un coût moyen de 7,50 euros l'une.

37 commentaires:

Anonyme a dit…

Tout peindre en noir, c'est la devise de ce blog. Cet article est assez pathétique dans le genre, comme s'il fallait forcément tout voir à travers le prisme du combien-ça-coute, et pas ce que ça peut apporter comme joie aux visiteurs, une attraction touristique sympa.

Anonyme a dit…

une attraction comme vous y allez !!! mais c'est une oeuvre....!!!!

Anonyme a dit…

L'attraction coûte cher, essayez donc de l'ignorer et ainsi elle ne sera pas reconduite en 2018

Herminie44 a dit…

"une attraction touristique sympa" bouh le vilain qui dévoile le pot aux roses ! le modèle du VAN ce ne serait donc pas le musée Gougenheim et la culture pour tous mais plutôt le Puy du Fou ou Disneyland ? L'Art avec un grand A ce ne serait que le packaging, le vrai du vrai serait de faire consommer le chaland ?
Trêve de plaisanterie : au moins le Puy du Fou gagne de l'argent lui et ne prend pas son public pour des demeurés. Gageons que si les mythiques touristes chinois viennent un jour dans l'ouest c'est là qu'ils iront.
Quand au prisme vulgaire du combien ça coûte, parions que vous n'êtes pas celui qui paye...

Anonyme a dit…

Le toboggan brûle les chairs, essayez moins d'adhérence"

Anonyme a dit…

Avis aux érudits,

Recherche liens : plans ou cartes, parchemins, papyrus, tablettes [d'argile] localisant l''île de la Hanne en Doulon concédée aux Templiers par Conan III. Merci, merci...

Anonyme a dit…

pas sur que les quelques mètres de descente attirent les chinois !!!

https://www.youtube.com/watch?v=gxUUrmywXwM

Toboggan de la grande muraille de Chine de Mutianyu / Toboggan of the Great Wall of China

Anonyme a dit…

Quelle agressivité dans les commentaires pfff... Pour ce qui est du coût, c'est moins cher qu'un rond-point et tout le monde peut en profiter, même si on est pas automobiliste.

Anonyme a dit…

Toboggan rime avec éléphant mais le premier sera démonté chaque année. Ce n'est pas un, ce n'est pas deux, mais autant de rond-point que de saisons VAN à venir... Il suffit d'être contribuable pour en profiter !

Sven Jelure a dit…

C'est à se demander si les édiles ne multiplient pas les ronds-points pour pouvoir dire : voyez, tout le reste coûte moins cher. Ce qui devrait corrélativement conduire les citoyens à s'interroger sur la véritable utilité des ronds-points. Pourquoi la France détient-elle le record du monde des ronds-points, dont la moitié au moins n'ont pas de vraie utilité ? Voici bien vingt ans que la question est posée (et que des soupçons de corruption sont agités) sans réponse satisfaisante. Rapprocher le toboggan des ronds-points n'est sûrement pas à l'avantage du premier !

Anonyme a dit…

@Sven

Si, si, l'on peut rapprocher l'inutilité de certains rond-point avec une définition de l'art. Devant ce toboggan, nous sommes manifestement face une "œuvre" devenue utile à l'infantilisation du bon peuple...


@anonyme 15 juillet 2017 à 16:13,

Non, non, et non, on ne peut pas impunément claquer une telle somme. Notre ministre du travail ne serait-elle pas actuellement en difficulté pour un montant identique ?

Anonyme a dit…

Une attraction touristique sympa...
Tout est dit... car comme le toboggan qui défit toutes les règles tatillonnes des Bâtiments de France dès qu'il s'agit d'un monument classé, les machines de l'île sont aussi une attraction touristique sympa tout comme le sera ce cher arbre aux Hérons et bientôt on rasera un bâtiment industriel classé pour mettre en valeur " l'oeuvre " qui pourra avoir la vue sur la Loire. Comme il y avait un jeu à la nantaise pour le foot, il y a un règlement à la nantaise pour ce qui concerne les squares ou le lobby culturo-touristique.

Anonyme a dit…

"Pour ce qui est du coût, c'est moins cher qu'un rond-point et tout le monde peut en profiter, même si on est pas automobiliste."
Disait l'anonyme du 15 juillet 2017 à 16:13

C'est possible que tout le monde puisse, même sans être automobiliste, mais seulement en théorie.

Car, comme d'ordinaire à cette période propice à la promenade, mieux vaut ne pas être piéton véhiculé par les seuls transports en commun.

A la pénurie de la période jaune, s'ajoutent les sempiternels travaux estivaux d'entretien des voies du tramway, qui, associés à la chaleur et la piètre climatisation ont tôt fait de dissuader de pratiquer le centre.

Il ne serait pas non plus étonnant que le toboggan lui-même rebute. Le métal est un très bon conducteur de chaleur. Les derniers édiles ayant jugé que le végétal devait être bouté hors de la cité, pas de salut à attendre de ce côté. Le minéral a toute latitude pour donner sa pleine mesure en convection.
Heureux marchands de glaces!

Anonyme a dit…

#Nantes #CommentJeSuisDevenuMinérale

Contre le projet de bâtiment commercial square Fleuriot, à l'attention de l'adjoint à l'Urbanisme de Nantes


https://www.change.org/p/contre-le-projet-de-b%c3%a2timent-commercial-square-fleuriot-%c3%a0-l-attention-de-l-adjoint-%c3%a0-l-urbanisme-de-nantes?utm_medium=email&utm_source=notification&utm_campaign=petition_signer_receipt


Merci Sven, toutes et tous.

Anonyme a dit…

...devenue...

Anonyme a dit…

A propos du square Fleuriot, du square Daviais ou du square en face à l'Hôtel de ville qui vont être rasés, on peut être sûr que l'adjoint à l'urbanisme ignorera superbement les oppositions même s'il a fait un superbe score (moins de 10%) lorsqu'il s'est présenté à la députation dans la 2ème circonscription... Jusqu'au bout, il restera un inconditionnel du béton avec la bénédiction silencieuse de l'écologiste deuxième de la liste municipale. Toutefois pour donner le change, la Ville a nommé pour réaménager le quartier Commerce une "architecte-paysagiste" .
Pour la petite histoire, il y a près de 30 ans, JMA lorsqu'il a franchit le Rubicon-Chézine pour se présenter à la mairie, avait choisi comme thème de campagne, Nantes livré aux promoteurs... On connait la suite !

Anonyme a dit…

À chaque programme immobilier, ce responsable municipal touche sans aucun doute sa petite ou grande commission. A vomir.

Cet abruti répète à l'envie qu'il existait bien des constructions en ces 3 lieux. On est d'accord, mais en revanche on reconstruit à l'identique un hôtel des postes, une cohue aux poissons...

Concernant P.CHIRON, son plan de carrière dans l'écologie : peut-être devenir sénatrice !? Les espaces verts ne sont donc pas son problème...

Anonyme a dit…

http://www.20minutes.fr/elections/1333582-20140326-liste-mariage-rolland-chiron

Municipales 2014: Johanna Rolland et Pascale Chiron trouvent un accord à Nantes

Concrètement, des propositions de la liste EELV sont venues «enrichir» le projet socialiste, sans vraiment le transformer: Johanna Rolland promet, par exemple, d'engager la réalisation des premiers maillons d'une rocade tramway pendant le mandat (connexion ligne 1-ligne 2), de rendre indépendants les conseils de quartier, ou de réhabiliter le square Daviais, idées chères à Pascale Chiron.

Anonyme a dit…

@Sven

Le comptage PO se rapproche-t-il du vôtre ?


"Depuis l’ouverture, le 13 juillet dernier, nous comptabilisons près de 6 000 glissades..."


Presse Océan Mobile
http://m.presseocean.fr/actualite/nantes-incident-sur-le-toboggan-au-chateau-19-07-2017-238188

Sven Jelure a dit…

Oui, 6.000 glissades en sept jours = 857 par jour. J'en avais compté 1.200 par jour dans le meilleur des cas mais plutôt 800 en réalité.

Cyril44 a dit…

Le compteur va probablement passer sous la barre des 800 pour deux raisons : la météo et les accidents cf http://www.presseocean.fr/actualite/nantes-incident-sur-le-toboggan-au-chateau-19-07-2017-238188

Il parait qu'il glisse vite...peut-être mais pas plus vite qu'une tortue lancée à pleine vitesse.

Sven Jelure a dit…

Tel que le toboggan est fait, je comprends qu'il y ait des brûlures. Je suis d'ailleurs surpris de voir que des gens l'empruntent en short malgré les mises en garde. En revanche, pour se blesser vraiment... j'ai l'impression qu'il faut y mettre du sien.
Quant à la météo, où est le problème ? Le toboggan n'était pas encore ouvert lors du déluge de l'autre jour. Depuis son ouverture, il n'a pratiquement pas plu et le vent n'a jamais été très fort (quelques rafales jusqu'à 46 km/h lundi après-midi, c'est tout). Si le toboggan n'est pas capable de supporter un peu de soleil, un peu de pluie et/ou un peu de vent, il ne fallait pas le construire à Nantes.

Anonyme a dit…

Le toboggan du VAN ne diffère que de peu de ses semblables implantés dans les jardins publics.

Il a la particularité d'avoir des rebords latéraux très hauts, ceux-ci servent de garde-corps. Etant donné que l'attraction repose dans le vide, sans, il y aurait le risque de basculer par dessus le bord.

Mais sur les toboggans tous cons, qui ne sont pas des œuvres, la nature du tissus en contact avec le métal à une grande influence sur la vitesse de descente. Autant la toile de Nîmes est assez contrôlable, autant les tissus synthétiques peuvent donner des résultats imprévisibles et une réception chaotique. Et l'addition des masses parent/enfant est un facteur aggravant.

Il aurait été sage de souscrire une assurance spécifique pour les dommages/intérêts, en sus du coût non négligeable du bidule. On s'en fout, c'est le contribuable qui paye et à Nantes on a l'habitude de balancer le fric dans les douves.

La PQR nous informe que : "Il y a effectivement eu un incident sur le toboggan, dû à une mauvaise réception d’un père et de sa fille, confirme le Voyage à Nantes. Depuis l’ouverture, le 13 juillet dernier, nous comptabilisons près de 6 000 glissades et avons enregistré 3 ou 4 cas d’égratignures". Mais le VAN explique être "très attentifs et vigilants sur les usages qui sont faits de cette œuvre" et rappelle : "Il glisse vite et qu’il faut impérativement respecter les consignes de sécurité".

"Incident", "égratignures" que de précautions langagières pour ne pas ternir l'image de "l’œuvre". Et pourtant "les pompiers sont intervenus au toboggan géant", surement pour souffler sur les p'tits bobos.

Anonyme a dit…

Décidément, aujourd'hui même...

"Une jeune fille de 19 ans a été prise en charge par les pompiers, ce jeudi après-midi vers 16 h 30 au toboggan du château. L'oeuvre "Paysage glissé" installée dans le cadre du Voyage à Nantes a été fermée au public environ une demi-heure. Les descentes sont reparties aux alentours de 17h20."

Une égratignure de plus.

Anonyme a dit…

@Sven,

N'était-il pas question de 6 jours et non de 7 sur la fréquentation avancée dans l'article PO ? Mercredi, le toboggan était en stress climatique...

1000 passage(r)s quotidiens serait donc le chiffre officiel et nous arrivons, pour les 60 journées du VAN, à la somme de 5€ ! Votre exactitude merite admiration !

Les Miniatures de Courcoult risquent fort de battre des records de prix à l'unité-spectateur ?
Votre estimation suscite impatience...

Anonyme a dit…

Houla ! Heureusement que c'est une oeuvre !!
Imaginez ce genre d'incident à la foire d'été sur le cours Saint Pierre. L'attraction serait fermée illico presto par les services de sécurité mais là,avec le toboggan, pardon le Paysage glissé, ce n'est pas pareil.
Fi des forains, c'est un plasticien qui a réalisé à cette glissade devant laquelle le bon peuple se pâme et donc tout est permis même les "incidents"...

Anonyme a dit…

@Anonyme du 20 juillet 2017 à 17:59

"nous comptabilisons près de 6 000 glissades".
Le "près" est à interpréter en fonction de ce que nous savons de la comptabilité habituelle du VAN.

En clair ça peut varier de 3000 à 5000, mais surement pas 6000.

Anonyme a dit…

Tout à fait anonyme précédent et cela correspond à la seconde estimation +50 % annoncée par notre hôte...

Anonyme a dit…

Les compteurs vont rester muets jusqu’à nouvel ordre :

"À la suite du deuxième incident enregistré à la réception de "Paysage glissé", le toboggan situé au château des Ducs est désormais fermé."

Concrétiser des "utopies" (ou idées à la con, pour tenter de surfer sur les gros taux de fréquentation de valeurs sures au niveau touristique) n'est pas aisé.

Anonyme a dit…

Un coup de pub monumental !? La fermeture de c'te toboggan apparaît en proposition de requête sur Google et est annoncée sur de très nombreux sites : BFM, France info, l Le point, Europe 1, etc etc...

#JeSuisToboggan

Anonyme a dit…

Je suis étonné que l'on commente toujours ce fameux toboggan et que l'on ignore ces trois chefs d'oeuvre qui trônent dans le Cours Cambronne, à savoir des chiottes.

Anonyme a dit…

Effectivement l'hymne à Ideal standard du Cours Cambronne vaut le détour...mais il faut surtout lire l'argumentaire de l'oeuvre du VAN. Du grand, grand art... Après cela, il n'y a plus qu'à tirer la chasse.

Sven Jelure a dit…

Il semble que ce soit une constante du Voyage à Nantes : les travaux exposés cours Cambronne bénéficient d'une certaine discrétion, qui sied au lieu. Rappelez-vous le bulldozer en carrelage ou le trombone géant déplié : on en a peu parlé, finalement. Mais tout à fait d'accord quant à l'argumentaire : comme celui du toboggan et les autres, il relève du grand art absurde.

Anonyme a dit…

Et le "off" du VAN, la vidange à Nantes est aussi trop discrète.
Paradoxalement, la version satirique est plus crédible que l'officielle, pour un budget insignifiant (mais faut que ça douille pour être pris au sérieux) :

"Unframed" la dernière création à #Nantes de Kanish Papouille repousse les limites de la représentation de l'œuvre en tant qu'exploration anthropologique de la mémoire. #gazatouslesetages #lejointalaché"
https://fr-fr.facebook.com/LaVidangeANantes/

Anonyme a dit…

Il va falloir reviser sérieusement le coût de la descente "gratuite".

Aux bandes de résine, "application régulière de paraffine sur le bas de l’installation (risque de dépôt sur les vêtements, facilement lavable à la machine), ajout d’un lit de sable dans l’aire de réception, ajustement du tapis de sol à la forme de l’aire de réception", il convient d'ajouter encore deux médiateurs supplémentaires (4 en tout donc) à cet inventaire à la Boris Vian.

Le prix du "ticket" doit maintenant avoisiner les 10 euros.

Sven Jelure a dit…

Même si le toboggan était remis en service demain, il ne resterait que 29 jours avant la fin du Voyage à Nantes. Au rythme des premières journées, guère plus de glissades seraient donc possibles pour la totalité du VAN. Donc on dépasserait certainement les 7,5 euros par glissade compte tenu des frais supplémentaires. Mais peut-être sont-ils à la charge des concepteurs du toboggan et non des contribuables ?

Anonyme a dit…

Confirmé par le programmateur lui-même en personne, le coût de la descente gratuite s’établirait provisoirement à 10 euros tout rond.

"Jean Blaise, programmateur du Voyage à Nantes, a aussi donné quelques détails sur l'avenir du toboggan de Paysage glissé qui a connu beaucoup d'aléas cet été : " On va le laisser pendu aux remparts pour le transformer et le rallonger. On souhaite vraiment le pérenniser et le réouvrir quand il sera opérationnel. On peut estimer qu'il a accueilli 30 000 personnes."

Provisoirement, car la mauvaise nouvelle est que la ligne des dépenses reste ouverte puisque des transformations sont d'ors et déjà prévues, malgré le fonctionnement chaotique observé cet été.

Insipientis nullius nisi, in errore perseverare!