mercredi 31 mars 2010

Le barrissement confirmé

Officiel : le patron des Machines de l’île admet que sa protestation contre un éléphant niçois soupçonné de plagiat n’était qu’une gesticulation médiatique (voir http://lameformeduneville.blogspot.com/2010/02/laffaire-de-lelephant-plagie-un-gros.html). « Dans la presse, tout a été dit et bien dit, le terrain public nous suffit », a-t-il déclaré à Stéphane Pajot (Presse Océan, 31 mars 2010).

Pierre Orefice ne peut s’empêcher de servir au passage une de ces formules sans queue ni tête dont il a le secret : « tous les gens qui ont croisé les deux éléphants ont reconnu que le nôtre était unique et bien plus beau ». Ce n’est pas parce qu’il est seul en son genre qu’on ne va pas le comparer ! Tous les pachydermes sont inégaux, mais il y en a de plus inégaux que d’autres…

On notera incidemment que cette phrase confirme le coup de com'. Car s’il suffisait de « croiser » les deux éléphants pour reconnaître que celui de Nice n’était pas une copie de celui de Nantes, comment Pierre Orefice, qui a bonne vue*, aurait-il pu se laisser abuser, fût-ce un bref instant ?


* Au point d’apercevoir le pont de Saint-Nazaire à travers la butte Sainte-Anne : http://lameformeduneville.blogspot.com/2010/02/orefice-voit-la-mer-dici.html

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