lundi 11 mai 2015

Les trois mystères pékinois du cheval-dragon : (5) Long-Ma, cheval de retour ?

Bizarre tout de même, cet entrefilet paru dans Presse Océan le 25 avril : « il est prévu qu’une demi-douzaine de Chinois viennent à Nantes avec le Cheval dragon afin d’apprendre à le piloter ». Cela confirmerait ce que François Delarozière déclarait à propos de Long-Ma après les spectacles de l’automne dernier à Pékin : « Nous allons le réveiller au mois de mai 2015 et former des manipulateurs chinois. 

Il reste donc moins de trois semaines pour réaliser ce projet. Or il faudrait au moins huit semaines pour transporter la machine de Pékin à Nantes en cargo. Autrement dit, elle devrait être partie depuis cinq semaines pour arriver avant la fin du mois ! Pourtant, personne ne semble en mesure de confirmer. Ni d’infirmer, d’ailleurs.

En avion, bien sûr, le trajet serait plus rapide. Quand elle a rejoint Pékin, la machine de François Delarozière, divisée en trois parties, avait été chargée à Nantes Atlantique dans un énorme Antonov pour un coût que Vinci Airports évaluait à 600.000 euros. Un Pékin-Nantes aller-retour pourrait donc revenir à plus d’un million d’euros ! Joli budget. Là, le mystère ne porterait pas sur le calendrier mais sur le financement !

Cela dit, si le but est de former des pilotes chinois, il serait beaucoup plus efficace, plus rapide, plus économique et plus respectueux de l’environnement d’envoyer un formateur des Machines à Pékin plutôt que de faire venir à Nantes six Pékinois et leur machine ! Mais ce n’est pas tout…

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Jean Blaise ne fait plus rien de bon pour la ville, qui osera lui dire? . Il est temps de partir, le radeau de la méduse en signalétique sur le Mémorial indique bien l'état du sire...