Une grève aux Machines de l’île en période de vacances scolaires ? En voilà, du pas de côté ! Et le reste du Voyage à Nantes s’y met ! La société publique locale, gestionnaire du tourisme à Nantes par délégation de service public (DSP), n’est pourtant pas un mauvais patron. Sauf qu’elle compte beaucoup de salariés à temps partiel, qui ont du mal à finir le mois. Ce n’est pas une surprise, la plupart des activités touristiques connaissent ce problème. Jean-Marc Ayrault ne pouvait l’ignorer en 2004 quand il a décidé de doter Nantes, ex nihilo, d’une activité ludique à vocation internationale.
Les Machines de l’île sont chères aux Nantais ? Elles leur coûtent cher aussi. Les salaires sont payés par des subventions publiques à hauteur de 30% environ. Satisfaire les grévistes supposerait de prendre encore plus dans la poche des contribuables (ce que, théoriquement, la législation des DSP ne permet pas). On recherche la « magie », comme dans les parcs Disney, mais le réel s’impose.
Le problème n’est pas né tout à coup début 2026 ! Le
déséquilibre est allé en s’aggravant depuis des années au vu de tous. Il
suffisait de regarder les comptes, comme
le présent blog le fait depuis des années. Personne n’a su imaginer de
solution autre que toujours plus de subventions. C’est la longue inaction de
Jean Blaise en tant que patron du Voyage à Nantes, et de Johanna Rolland, en
tant que maire de Nantes, qui sont en cause. L’Arbre aux Hérons – mauvais projet
par ailleurs, mais c’est une autre affaire ‑ était censé donner un second
souffle aux Machines. Il a été abandonné sans être remplacé. Sans un coup de
baguette magique, l’avenir des Machines paraît mal engagé.
Voir article complet sur Nantes Plus :
Grève au Voyage à Nantes : l’argent
manque, le rêve aussi



