

C’est d’autant plus louable de la part de la municipalité Ayrault que les quatre personnages sont pour elle des opposants notoires : Anne de Bretagne, Arthur III, Bertrand du Guesclin, Olivier de Clisson, tous rappellent que Nantes est une ville bretonne.
Maintenant, comme on ne peut pas s’empêcher de critiquer quand même, il serait bon de montrer le même souci du patrimoine envers l’hôtel Anne de Bretagne, s’il n’a pas déjà atteint le point de non retour…
Que je sache l'Hôtel Anne de Bretagne relève d'un conflit privé que l'administration municipale ne peut que déplorer.
RépondreSupprimerY aurait-il quelque malignité dans votre évocation de "l'administration" municipale, qui "ne peut que" déplorer un conflit privé ? Le problème est justement qu'au lieu d'une municipalité, on a une administration. Un bon maire est un leader. Si un conflit privé menace l'intérêt commun, à lui d'activer les parties en présence, de jouer les M. Bons offices, de menacer au besoin... Croyez-vous qu'un Harouys ou un Kervégan auraient laissé ainsi pourrir la situation et l'immeuble ? Leur administration municipale était pourtant autrement plus légère que celle d'aujourd'hui !
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