08 janvier 2026

Il n’y a pas que la neige pour désarçonner la Semitan

Le président de la Semitan n’a pas aimé, mais alors pas du tout, que les défaillances de son logiciel Navocap soient étalées au grand jour. Il l’a reproché à Foulques Chombart de Lauwe, en oubliant de citer Ouest-France et Presse Océan, qui en ont dit tout autant ! Pour lui, le choix était le bon ; la suite, c’est la faute à pas de chance…

Mais non, le choix n’était pas bon : Navocap, pourtant filiale de la RATP, n’était pas de taille à assumer un contrat de 8,9 millions d’euros TTC alors que son chiffre d’affaires annuel ne pesait que 5 millions d’euros. La Semitan l’a si bien compris que, lors d’un autre achat récent de logiciel, elle a exigé que l’attributaire du marché réalise un chiffre d’affaires double du montant du contrat.


La Semitan n’a pas payé la totalité de la somme prévue, assure Pascal Bolo, qui ne dit pas pour autant combien elle a payé à Navocap, ni combien il va lui en coûter de remettre le système d’aplomb. Elle espère toucher des pénalités (que Navocap serait bien incapable de verser à ce jour), mais elle-même a dû augmenter le salaire de ses régulateurs, comme une sorte de pretium doloris pour le surcroît de travail occasionné par le ratage.

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https://nantesplus.org/semitan/

Logiciel du tram : comment la Semitan s’est plantée

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