« Quand on veut enterrer un problème, on crée une
commission », disait Clemenceau. La Commission du dialogue sur le futur
Aéroport du Grand Ouest apparaissait comme une parfaite application de ce
principe. À première vue, le résultat était acquis d’avance. On sait qu’à
Nantes, le mot « dialogue » est en général utilisé par
antiphrase : il signifie
que la décision est déjà prise. Et puisque l’aéroport était
« futur », il n’était pas conditionnel.
La Commission désignée par le Premier ministre a fait le job : son rapport
ne
conteste pas le projet de Notre-Dame-des-Landes. Mais, pas aussi loufoque que le livre de Jacques Auxiette, il ne peut dissimuler les imperfections de ce projet mal ficelé -- que des esprits moins pondérés appelleraient sans doute des arguments
spécieux, voire de purs mensonges.
Soucieux comme il est de moraliser la vie publique, le
gouvernement sera bien obligé d’en tenir compte. Les ajustements réclameront un
certain temps. Le problème sera enterré pendant, disons, quinze mois. Puis, comme un
zombie, l’aéroport ressurgira à l’été 2014. Quelle chance, il n’aura pas
empoisonné la campagne des élections municipales !
Envoyez votre email à paul.cooper-bilt2di@yopmail.com
RépondreSupprimervous êtes le(les) seul(s) à emettre un avis negatif sur les machines sur la toile.
nous y travaillons, nous devrions parler
Bonjour, je suis joignable à l'adresse sven.jelure@gmail.com. Je ne suis pas le seul à avoir un avis négatif sur les Machines, et d'autre part mon avis n'est pas négatif sur toute la ligne. Mon blog a un caractère polémique : il ne traite pas, en général, de ce qui est réussi ! Je ne conteste guère l'aspect esthétique des Machines (hormis l'appareil propulseur de l'Elephant...), ni l'animation qu'elles confèrent à un espace qui, sans elle, serait assez morne. En revanche, je vois en elles un ratage stratégique majeur : lourdement déficitaires alors qu'elles devaient rapporter de l'argent, elles ne sont même pas la grande attraction touristique dont Nantes avait besoin. Leurs cocoricos réguliers me semblent donc très déplacés !
RépondreSupprimerCher Sven,
RépondreSupprimerC'est bon signe, un anonyme ( post écrit à 2h42) révèle sa haute culture en ordonnant l'impératif d'une prise de contact! Il tremble de mendicité d'impôts gaspillés! Jean - Marc l'ex- condamné est en sursis de coup de pied au c .. du peuple. La machination des machines à sous de la cavalerie budgétaire sans publication " transparente"? Ils vont récupérer le canard à rustines pour l'arche de Noé du bestiaire rouillé de la crue centennale. 35 000 000 € pour l'inutile et dictatoriale copinage culturel ça fait combien de RSA des crèves la faim?
Signé: Clovis Dugroin ( pseudo de résistance) clin d’œil .
Un homme de parole qui écrivait sur son post du 28 mars : "Je quitte véritablement".
RépondreSupprimerSi la vieillesse est un naufrage, c’est que tous les destins, même chez les plus intelligents, les plus brillants, même chez ceux qui, reçus dans la « société », donnent encore l'illusion d'une éternelle jeunesse, ces destins mènent tôt ou tard, avec une invalidité plus ou moins grande, aux mêmes ratiocinations, aux mêmes oublis, à la même susceptibilité dont on accuse les hommes, la famille, la société d’être responsables. — (Claude Olievenstein, L’Homme parano, page 198, 1992, Odile Jacob)
Je ne crois pas que ce blog soit si isolé que cela. Certes le grand public n'ira pas critiquer demain ou après-demain "Le Royal" ou "Les Machines" pour ce qu'ils sont : une singularité de Nantes, une image de marque, pas très rentable en billeterie, mais une image tout de même. Mais ce grand public est-il suffisamment informé dans les "médias locaux" de l'opportunisme effréné de ces créatifs qui mélangent depuis bien longtemps l'argent des collectivités avec le leur, comme si c'était un du de reprogrammer encore et encore des projet avec des chantages affectifs à la population sans vraiment se renouveler. Non je ne crois pas, et je ne crois pas non plus que ce blog soit si isolé à ce sujet, bien au contraire.
RépondreSupprimerCes créatifs, Courcoult ou Delarozière, auraient bien besoin d'une drogue nouvelle pour les rendre éventuellement à nouveau intéressants: la mise en concurrence!