Nantes et déconnantes : Comment la capitale historique de la Bretagne est en train de gâcher ses meilleurs atouts. Un regard non conformiste - voire franchement satirique - sur Nantes en ce début du 21ème siècle. Reproduction autorisée sous réserve de citation de la source, avec lien actif vers l'URL, pour chaque article cité.
30 août 2018
Les entreprises ne sont pas pressées de se payer L'Arbre aux Hérons
Nantes Métropole avait annoncé que quinze entreprises étaient prêtes à apporter chacune 50.000 euros à L'Arbre aux Hérons. Mais en 2017 le Fonds de dotation de L'Arbre aux Hérons n'a pu récolter que trois fois 15.000 euros. A ce train-là, il faudrait plus de 42 ans pour financer la construction... Un article à lire sur Nantes+ (http://nantesplus.org/plus-de-donateurs-a-trouver-pour-larbre-aux-herons/)
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il ne manquait plus que l'agroalimentaire suivant orefice !!!..quel intérêt pour les entreprises agroalimentaires pour la construction de l'arbre aucun alors à quoi bon mettre des biscuits.
RépondreSupprimerLe Crédit Mutuel, partenaire historique des Machines, mettra 1,5 millions d'euros au pot commun. 20 entreprises ont déjà retourné leur lettre d'engagement pour parrainer une des 22 branches, à hauteur de 50 000 euros chacune. "Elles représentent presque tous les secteurs économiques de la Métropole, il ne manque plus que l'agroalimentaire" précise Pierre Orefice, directeur des Machines.
https://www.nantesmetropole.fr/actualite/l-actualite-thematique/un-fonds-de-dotation-pour-l-arbre-aux-herons-international-economie-tourisme-91189.kjsp
Cette annonce de Pierre Orefice date du début 2017. Or le Fonds de dotation a commencé à fonctionner en novembre 2017. Il aurait donc dû disposer dès son départ de 1,1 million d'euros (50.000 x 22). Alors pourquoi n'a-t-il récolté que trois dons de 15.000 euros ?
RépondreSupprimerAttendons donc le budget 2018 pour savoir de combien la métropole va disposer pour le lancement de son coûteux joujou.
RépondreSupprimerLequel joujou ne fait pas l'unanimité si l'on en croit l'article de Capital du mois d'août qui titre sur "la folie des grandeurs des machines de l'ile" : https://www.capital.fr/lifestyle/nantes-la-folie-des-grandeurs-des-machines-de-lile-1301311
Il y est même mentionné "les rapports de force et le chantage récurrent au départ exercé par La Machine, qui menace de quitter Nantes."
Mais apparemment Delarosière a réussi à gagner sur les deux villes : Nantes et Toulouse soit le beurre et l'argent du beurre...
Johanna Rolland s'est engagée : Nantes Métropole ne paiera qu'un tiers de L'Arbre. Elle l'a fait si nettement et si officiellement qu'il lui sera difficile de revenir en arrière. Or les débuts du Fonds de dotation ne sont pas très engageants, et le lancement de La Halle aux Mécaniques de Toulouse risque de faire réfléchir les partenaires possibles : est-ce que ça vaut vraiment le coup de mettre beaucoup d'argent (50.000 euros, ticket de base) dans un équipement qui va arriver après d'autres équipements spectaculaires à Toulouse et Calais et ne pourra donc pas se prétendre "unique". Et puis, à ce jour, le troisième tiers du budget de L'Arbre, censé être apporté par d'autres partenaires publics, n'est pas du tout financé.
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