Nantes et déconnantes : Comment la capitale historique de la Bretagne est en train de gâcher ses meilleurs atouts. Un regard non conformiste - voire franchement satirique - sur Nantes au 21ème siècle. Reproduction autorisée sous réserve de citation de la source, avec lien actif vers l'URL, pour chaque article cité.
08 septembre 2018
Plus de couleurs à Nantes
Nantes a du mal avec les couleurs. Elle a fourni gracieusement des peintures de différentes couleurs à un groupe qui entend badigeonner aujourd'hui même l'escalier de la rue Beaurepaire, au milieu du cours des 50 otages. Ce que son Plan de sauvegarde et de mise en valeur proscrit par ailleurs. La police municipale va devoir jouer les caméléons.
04 septembre 2018
Nantes, dindon de la farce, va se faire hacher menu par les Mécaniques de Toulouse
« Les
Machines de l’île sont un projet artistique unique au monde », répète
avec application Nantes Métropole. Dans deux mois, l’unique, c’est fini : la
Halle aux Mécaniques de Toulouse aura mieux à proposer, sous la direction de
François Delarozière soi-même.
Les moyens offerts à ce dernier par Jean-Marc Ayrault en
2004 vont se retourner contre Nantes, qui n’a rien vu venir. Pendant que ses
amis amusaient la galerie nantaise avec L’Arbre aux Hérons, François
Delarozière a pu travailler discrètement à ce projet plus capital pour lui. À encenser
les hérons, Nantes se retrouve dans le rôle du dindon de la farce.
30 août 2018
La gestion approximative du Fonds de dotation de L'Arbre aux Hérons
Avec retard, le Fonds de dotation de L'Arbre aux Hérons a fini par publier ses comptes pour 2017. Son déficit a contribué à diminuer celui du Voyage à Nantes. Serait-ce pour cela qu'ils ne sont pas certifiés par son commissaire aux comptes ?
Un article à lire sur Nantes+ (http://nantesplus.org/fonds-de-dotation-de-larbre-aux-herons-le-diable-et-ses-details/)
Un article à lire sur Nantes+ (http://nantesplus.org/fonds-de-dotation-de-larbre-aux-herons-le-diable-et-ses-details/)
Les entreprises ne sont pas pressées de se payer L'Arbre aux Hérons
Nantes Métropole avait annoncé que quinze entreprises étaient prêtes à apporter chacune 50.000 euros à L'Arbre aux Hérons. Mais en 2017 le Fonds de dotation de L'Arbre aux Hérons n'a pu récolter que trois fois 15.000 euros. A ce train-là, il faudrait plus de 42 ans pour financer la construction... Un article à lire sur Nantes+ (http://nantesplus.org/plus-de-donateurs-a-trouver-pour-larbre-aux-herons/)
29 août 2018
Arbre aux Hérons ou vache à lait ?
Pour les services qu'il lui a rendus en 2017 (moins de deux mois d'activité), Le Voyage à Nantes a facturé au Fonds de dotation de L'Arbre aux Hérons une somme à peine croyable ! Oui, Le Voyage à Nantes pompe les sous de L'Arbre aux Hérons... A découvrir sur Nantes+ aujourd'hui.
Réparé d'un bout, le palais de justice craque de l'autre
Encore jeune bâtiment de huit ans seulement, le palais de justice vient d'être coûteusement rénové. Et ça n'a pas suffi... Voir le billet publié aujourd'hui par Nantes+.
26 août 2018
Le Voyage à Nantes 2018 : encore un instant M. le bourreau
Le Voyage à Nantes 2018 est prolongé d'une semaine. Parce qu'il remporte un immense succès ou pour améliorer ses statistiques ? Réponses dans quelques jours. En attendant, voici de quoi faciliter la comparaison...
La suite est à lire sur Nantes Plus -- http://nantesplus.org/le-voyage-a-nantes-plus-2018-encore-un-instant-monsieur-le-bourreau/
La suite est à lire sur Nantes Plus -- http://nantesplus.org/le-voyage-a-nantes-plus-2018-encore-un-instant-monsieur-le-bourreau/
16 août 2018
08 août 2018
Le square Daviais, pays de cocagne selon Le Voyage à Nantes
Le touriste zélé qui s’applique à suivre dans l’ordre la
ligne verte tracée au sol par Le Voyage à Nantes part de la gare, passe par le
Lieu Unique et le château des ducs de Bretagne puis rejoint la place du Bouffay
pour admirer l’Éloge du pas de côté. Jusque-là tout va bien.
Puis il plonge dans les profondeurs du Carré Feydeau pour contempler Outside, de Firman (claustrophobes s’abstenir), enfile la rue Kervégan et fait halte au Temple du goût avant de déboucher sur la place de la Petite-Hollande et le stade Daviais. Oh-ho, se demande-t-il alors, où sommes-nous donc là ?

Il consulte son programme officiel du Voyage à Nantes. Oui, il y a bien là une étape sur la ligne verte, le numéro 11 du parcours, intitulé « Stations gourmandes ». « Chacun peut venir pique-niquer ou cueillir fruits, légumes et herbes aromatiques dans ces vergers et potagers urbains » explique le programme. Ah ! que d’agrestes réjouissances -- à ne pas confondre avec la soupe populaire -- proposées à chacun par le service des espaces verts de Nantes Métropole.
Mais le touriste n’est pas seul et doit partager les lieux. « Les insectes et les oiseaux trouvent aussi nourriture et abri dans ces nouveaux refuges aux multiples cachettes », avertit Le Voyage à Nantes. Ils sont maousses, les insectes réfugiés dans ces cachettes nantaises, pense notre touriste zélé.
Puis il plonge dans les profondeurs du Carré Feydeau pour contempler Outside, de Firman (claustrophobes s’abstenir), enfile la rue Kervégan et fait halte au Temple du goût avant de déboucher sur la place de la Petite-Hollande et le stade Daviais. Oh-ho, se demande-t-il alors, où sommes-nous donc là ?

Il consulte son programme officiel du Voyage à Nantes. Oui, il y a bien là une étape sur la ligne verte, le numéro 11 du parcours, intitulé « Stations gourmandes ». « Chacun peut venir pique-niquer ou cueillir fruits, légumes et herbes aromatiques dans ces vergers et potagers urbains » explique le programme. Ah ! que d’agrestes réjouissances -- à ne pas confondre avec la soupe populaire -- proposées à chacun par le service des espaces verts de Nantes Métropole.
Mais le touriste n’est pas seul et doit partager les lieux. « Les insectes et les oiseaux trouvent aussi nourriture et abri dans ces nouveaux refuges aux multiples cachettes », avertit Le Voyage à Nantes. Ils sont maousses, les insectes réfugiés dans ces cachettes nantaises, pense notre touriste zélé.
04 août 2018
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