Le New York Times a publié le 30 septembre un article de Christopher F. Schuetze sur la ville de Nantes. Plutôt élogieux, il prouve que les efforts de relations publiques locaux ne sont pas toujours vains.
Pourtant, ni le site web de la ville, ni celui de Nantes Métropole n’en font état*. Serait-ce parce que le grand quotidien américain écrit : « the Île de Nantes helped bring wealth to this western French city and to the Brittany region beyond » ?
Ce qui signifie, pour les non-anglophones : « l'Île de Nantes a contribué à la prospérité de cette ville de l'Ouest de la France et, au-delà, de la région Bretagne ». Il faut s’y faire : pour la plupart des étrangers, Nantes est naturellement en Bretagne. Les Américains sont parfois mieux informés que certains Nantais eux-mêmes.
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* En revanche, Jean-Marc Ayrault signale l'article sur son blog.
Nantes et déconnantes : Comment la capitale historique de la Bretagne est en train de gâcher ses meilleurs atouts. Un regard non conformiste - voire franchement satirique - sur Nantes au 21ème siècle. Reproduction autorisée sous réserve de citation de la source, avec lien actif vers l'URL, pour chaque article cité.
05 octobre 2011
04 octobre 2011
Auxiette girouette ?
Jacques Auxiette, président de la région des Pays de la Loire, Jean-Marc Ayrault, député-maire de Nantes et Philippe Grosvalet, président du conseil général de Loire-Atlantique, ne sont pas contents du tout que Ségolène Royal conteste Notre-Dame-des-Landes. Ils l’ont dit dans un communiqué commun : la création de l’aéroport a été votée par les assemblées territoriales, il n’est pas question d’y revenir.
Or, selon Le Canard enchaîné du 28 septembre, « lors de la discussion du budget 2012 dans quelques semaines, le nouveau Sénat voterait la suppression de certaines niches fiscales. But de la manœuvre : obliger la droite à l’Assemblée à les revoter ».
Si cette tactique de guérilla parlementaire est effectivement appliquée, nos trois élus vont se trouver en conflit avec le Sénat socialiste : quand on prétend intangible ce qui a été voté par les assemblées territoriales, comment remettre en cause ce qui a été voté par l’Assemblée nationale ?
Or, selon Le Canard enchaîné du 28 septembre, « lors de la discussion du budget 2012 dans quelques semaines, le nouveau Sénat voterait la suppression de certaines niches fiscales. But de la manœuvre : obliger la droite à l’Assemblée à les revoter ».
Si cette tactique de guérilla parlementaire est effectivement appliquée, nos trois élus vont se trouver en conflit avec le Sénat socialiste : quand on prétend intangible ce qui a été voté par les assemblées territoriales, comment remettre en cause ce qui a été voté par l’Assemblée nationale ?
03 octobre 2011
Ayrault bougon
Le mur de Royal de Luxe a donc quitté la place de la Bourse pour les parages de Ricordeau. On frémit de le voir planté là sans les barrières qui l’entouraient naguère. L’état des installations de skating voisines témoigne assez de l’activisme des grapheurs locaux.
À ce jour, cependant, le mur est intact. On a même réparé les griffures qui déparaient le portrait de Jean-Marc Ayrault. Sans réussir cependant à dérider le maire de Nantes : on dirait qu’il fait encore plus la gueule qu’avant.
À ce jour, cependant, le mur est intact. On a même réparé les griffures qui déparaient le portrait de Jean-Marc Ayrault. Sans réussir cependant à dérider le maire de Nantes : on dirait qu’il fait encore plus la gueule qu’avant.
02 octobre 2011
Voyage au centre de la terminologie
L’avis de la talentueuse Litchee cité ici avant-hier s’achève sur une considération linguistique intéressante : à la fin du spot de Gaëtan Chataigner, « Le Voyage à Nantes » est traduit en anglais par « A Journey to Nantes ». Et en effet, tel est bien le titre du site de l'organisation en version anglaise. La blogueuse n’en revient pas : « Vous essayez de me faire croire que parmi toute votre équipe de bras cassés, il y avait pas UN anglophone digne de ce nom qui vous aurait dit que "journey" signifiait plus "trajet" que voyage, et que "a journey to Nantes", ça voulait dire genre le trajet de Paris à Nantes ? »
« A Trip to Nantes » aurait été plus approprié. Sans être gravissime, le faux sens ne fait pas très pro. D’autant plus que les considérations du genre « the journey is more important than the destination » abondent dans la littérature anglophone. On pourrait ajouter que le mot « journey » lui-même a pour les Américains un côté légèrement suranné. Est-il plausible que personne n’y ait fait attention parmi nos professionnels du tourisme ?
Avançons une hypothèse : l’équipe de Jean Blaise a donné dans le jules-vernisme dévot. Voyage au centre de la Terre est habituellement traduit en anglais par Journey to the Center of the Earth. A-t-on cru que le mot « journey » évoquerait à lui seul l’œuvre de Jules Verne ? Ce serait mal raisonné, car l’intitulé collectif « Voyages extraordinaires » est traduit en anglais par « Extraordinary Voyages ». Décidément, the Journey to Nantes got off to a bad start.
« A Trip to Nantes » aurait été plus approprié. Sans être gravissime, le faux sens ne fait pas très pro. D’autant plus que les considérations du genre « the journey is more important than the destination » abondent dans la littérature anglophone. On pourrait ajouter que le mot « journey » lui-même a pour les Américains un côté légèrement suranné. Est-il plausible que personne n’y ait fait attention parmi nos professionnels du tourisme ?
Avançons une hypothèse : l’équipe de Jean Blaise a donné dans le jules-vernisme dévot. Voyage au centre de la Terre est habituellement traduit en anglais par Journey to the Center of the Earth. A-t-on cru que le mot « journey » évoquerait à lui seul l’œuvre de Jules Verne ? Ce serait mal raisonné, car l’intitulé collectif « Voyages extraordinaires » est traduit en anglais par « Extraordinary Voyages ». Décidément, the Journey to Nantes got off to a bad start.
01 octobre 2011
Demain, on interconnectera gratis
L’avantage de ne pas tenir ses promesses, c’est qu’on peut les recycler. Les meilleures d'entre elles sont éternellement prorogeables, comme celle du barbier qui, demain, rasera gratis.
Dans Presse Océan du 28 septembre, Jean-Marc Ayrault évoquait avec Cédric Blondeel et Marc Dejean l’avenir du tramway. L’un des investissements possibles « dans le mandat suivant », disait-il, serait « la liaison des lignes 1 et 2 au-dessus de l’Erdre avec le pont de la Jonelière. »
« Dans le mandat suivant », c’est à dire entre 2014 et 2020. C’est clair. Tout aussi clair que la proposition n° 62 du maire de Nantes lorsqu’il était candidat aux élections municipales de 2008 : « Dans les six années à venir nous proposons de : Réaliser la connexion des lignes 1 et 2 de tramway ». Plus ça ne change pas, plus c’est la même chose.
Dans Presse Océan du 28 septembre, Jean-Marc Ayrault évoquait avec Cédric Blondeel et Marc Dejean l’avenir du tramway. L’un des investissements possibles « dans le mandat suivant », disait-il, serait « la liaison des lignes 1 et 2 au-dessus de l’Erdre avec le pont de la Jonelière. »
« Dans le mandat suivant », c’est à dire entre 2014 et 2020. C’est clair. Tout aussi clair que la proposition n° 62 du maire de Nantes lorsqu’il était candidat aux élections municipales de 2008 : « Dans les six années à venir nous proposons de : Réaliser la connexion des lignes 1 et 2 de tramway ». Plus ça ne change pas, plus c’est la même chose.
30 septembre 2011
Voyage au bout de la nullité
On avait dit ici que le clip vidéo de Gaëtan Chataigner pour Le Voyage à Nantes était joliment fait. C’était l’opinion d’un qui n’y connaît rien.
D’autres, mieux à même d’en juger, ne sont pas du même avis. Litchee, étudiante et blogueuse impénitente, est de ceux-là. Elle est même très sévère. « Je ne sais même pas par où commencer, écrit-elle. La musique inutile ? L'image sautillante et granuleuse ? Le Spiderman ultra-cheapos qui enjambe des barrières ? » etc. La démonstration est ravageuse et talentueuse. Il faut se rendre à l’évidence : le clip est un gaspillage.
Pour une fois qu’on tentait ici un vague compliment en direction d’une réalisation de Jean Blaise, histoire de montrer qu’on ne critique pas systématiquement, on était à côté de la plaque…
D’autres, mieux à même d’en juger, ne sont pas du même avis. Litchee, étudiante et blogueuse impénitente, est de ceux-là. Elle est même très sévère. « Je ne sais même pas par où commencer, écrit-elle. La musique inutile ? L'image sautillante et granuleuse ? Le Spiderman ultra-cheapos qui enjambe des barrières ? » etc. La démonstration est ravageuse et talentueuse. Il faut se rendre à l’évidence : le clip est un gaspillage.
Pour une fois qu’on tentait ici un vague compliment en direction d’une réalisation de Jean Blaise, histoire de montrer qu’on ne critique pas systématiquement, on était à côté de la plaque…
29 septembre 2011
Une lettre qui change tout pour l’hôtel de la Duchesse Anne
L’hôtel de la Duchesse Anne, face au château des Ducs de Bretagne, a brûlé le 14 juin 2004. Depuis lors, on en a déjà parlé ici*, ses ruines continuent à se dégrader. C’est un sujet d’étonnement pour les touristes, de consternation pour les Nantais. La situation est bloquée à la suite d’un désaccord entre propriétaires.
« Je viens justement d’écrire une lettre aux deux [intéressés] pour leur demander de bouger car c’est vrai que beaucoup de gens se demandent pourquoi cela reste en friche », a déclaré Jean-Marc Ayrault à Cédric Blondeel et Marc Dejean dans un entretien publié le 28 septembre par Presse Océan.
Après un acte aussi énergique du maire de Nantes, c’est sûr, l’hôtel est sauvé. Plus de sept ans après l’incendie, il était temps.
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* Voir aussi l’article de Maryvonne Cadiou publié récemment par l’Agence Bretagne Presse.
« Je viens justement d’écrire une lettre aux deux [intéressés] pour leur demander de bouger car c’est vrai que beaucoup de gens se demandent pourquoi cela reste en friche », a déclaré Jean-Marc Ayrault à Cédric Blondeel et Marc Dejean dans un entretien publié le 28 septembre par Presse Océan.
Après un acte aussi énergique du maire de Nantes, c’est sûr, l’hôtel est sauvé. Plus de sept ans après l’incendie, il était temps.
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* Voir aussi l’article de Maryvonne Cadiou publié récemment par l’Agence Bretagne Presse.
28 septembre 2011
Le revenu nantais : Delarozière ne part plus
« Je reste à Nantes » déclare François Delarozière aujourd'hui à Presse Océan, dans un entretien recueilli par Stéphane Pajot. Il dément donc formellement le maire de Toulouse, Pierre Cohen, qui annonçait vendredi dernier : « Je suis fier du retour dans notre ville de ce créateur de niveau international, qui avait malheureusement dû quitter Toulouse avec la compagnie Royal de Luxe il y a plusieurs années. »
« Il y a eu une confusion », assure Delarozière. « Mes paroles ont été mal interprétées », dira probablement Cohen, selon la formule chère aux hommes politiques qui voudraient bien n'avoir pas dit ce qu’ils ont dit.
Il y a aussi, bien sûr, la possibilité d’un double demi-mensonge : Delarozière pourrait fort bien se partager entre Nantes et Toulouse. Son association, La Machine, dispose toujours d’un vaste local à Tournefeuille, dans la communauté urbaine du Grand Toulouse. Elle y a même son siège.
Notons quand même qu’il a fallu quatre jours entiers pour parvenir à cette « clarification ». On a sans doute négocié dur dans les coulisses pendant ce temps. Bien entendu, l’artiste François Delarozière se soucie peu des questions d’argent. Mais d’autres ont pu y penser pour lui.
À propos d’argent, justement, on se souviendra que les machines destinées à être montrées à Toulouse ont été en partie financées par les contribuables nantais via des subventions des collectivités locales. Combien exactement ? Difficile à dire. La Machine ne publie pas ses comptes, bien que la loi l’y oblige. Mais à lui seul, le département de Loire-Atlantique lui a versé 93.000 euros en 2009. Toulouse dit merci qui ?
« Il y a eu une confusion », assure Delarozière. « Mes paroles ont été mal interprétées », dira probablement Cohen, selon la formule chère aux hommes politiques qui voudraient bien n'avoir pas dit ce qu’ils ont dit.
Il y a aussi, bien sûr, la possibilité d’un double demi-mensonge : Delarozière pourrait fort bien se partager entre Nantes et Toulouse. Son association, La Machine, dispose toujours d’un vaste local à Tournefeuille, dans la communauté urbaine du Grand Toulouse. Elle y a même son siège.
Notons quand même qu’il a fallu quatre jours entiers pour parvenir à cette « clarification ». On a sans doute négocié dur dans les coulisses pendant ce temps. Bien entendu, l’artiste François Delarozière se soucie peu des questions d’argent. Mais d’autres ont pu y penser pour lui.
À propos d’argent, justement, on se souviendra que les machines destinées à être montrées à Toulouse ont été en partie financées par les contribuables nantais via des subventions des collectivités locales. Combien exactement ? Difficile à dire. La Machine ne publie pas ses comptes, bien que la loi l’y oblige. Mais à lui seul, le département de Loire-Atlantique lui a versé 93.000 euros en 2009. Toulouse dit merci qui ?
27 septembre 2011
Delarozière, arbitre du match Nantes/Toulouse ?
Le départ annoncé de François Delarozière incitera aux comparaisons entre Toulouse, quatrième ville de France par sa population, et Nantes, sixième. Pour amorcer le débat, voici un thème d’actualité.
Pierre Cohen, député-maire de Toulouse, est l’un des principaux soutiens de Martine Aubry au sein du PS en vue de l’élection présidentielle. Jean-Marc Ayrault, député-maire de Nantes, soutient, lui, François Hollande. Pierre Cohen a pris une longueur d’avance : Martine Aubry a réservé à Toulouse le meeting de lancement de sa campagne, le 7 septembre. François Hollande n’a tenu à Nantes qu’un meeting lambda. Son site web lui-même le dit : « Le 21 septembre, François Hollande a tenu une réunion publique à Nantes ». On fait plus enthousiaste.
Le meeting de Toulouse a réuni environ 2.000 personnes. Celui de Nantes, à peine 1.000 (même les plus chauds partisans de Hollande n’osent pas en revendiquer plus de 1.500. On fait plus bidonnant.)
La défection de François Delarozière n’a probablement aucun rapport avec l’élection présidentielle. Mais elle contribue à montrer de quel côté souffle le vent.
Pierre Cohen, député-maire de Toulouse, est l’un des principaux soutiens de Martine Aubry au sein du PS en vue de l’élection présidentielle. Jean-Marc Ayrault, député-maire de Nantes, soutient, lui, François Hollande. Pierre Cohen a pris une longueur d’avance : Martine Aubry a réservé à Toulouse le meeting de lancement de sa campagne, le 7 septembre. François Hollande n’a tenu à Nantes qu’un meeting lambda. Son site web lui-même le dit : « Le 21 septembre, François Hollande a tenu une réunion publique à Nantes ». On fait plus enthousiaste.
Le meeting de Toulouse a réuni environ 2.000 personnes. Celui de Nantes, à peine 1.000 (même les plus chauds partisans de Hollande n’osent pas en revendiquer plus de 1.500. On fait plus bidonnant.)
La défection de François Delarozière n’a probablement aucun rapport avec l’élection présidentielle. Mais elle contribue à montrer de quel côté souffle le vent.
26 septembre 2011
Delarozière quitte le navire
Qui a l’air malin ce matin, du côté de la mairie de Nantes ? Vendredi dernier, Pierre Cohen, maire de Toulouse, a annoncé à son conseil municipal que François Delarozière allait quitter Nantes pour Toulouse. Plus précisément, l’association La Machine installerait son activité « spectacles » à Toulouse-Montaudran.
Ce pôle d’excellence aéronautique est en cours d’aménagement au long de la piste de Montaudran d’où décollèrent les pilotes légendaires de l’Aéropostale. Il réunira des établissements universitaires, des laboratoires de recherche en mécanique des structures et en innovation thermique, un institut de formation… et deux cents machines de spectacle géantes, créées par François Delarozière.
« C'est fabuleux d'avoir à mettre en mouvement, en vie, ce projet urbain… » se réjouit l’intéressé, cité ce matin par le site web de La Dépêche du Midi. Sans un remerciement pour Nantes qui l’a obligeamment nourri pendant des années (et devrait continuer, puisque Delarozière a obtenu de toucher un pourcentage sur les recettes des Machines de l’île).
Les Machines de l’île étaient un projet bancal dès le départ. Leur principal atout était le talent esthétique de François Delarozière. Mais Nantes Métropole n'a apparemment pas pris la précaution de réclamer une clause d'exclusivité en contrepartie de son investissement. Caramba, encore raté !
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P.S. (c'est le cas de l'écrire) - Ce lundi 26 septembre à midi, ni le site web de la mairie, ni celui du Voyage à Nantes, ni celui de Nantes Métropole, ni celui de l'Office de tourisme de Nantes, ni d'ailleurs ceux de Presse Océan et Ouest France ne signalaient encore le départ de François Delarozière. Difficile à présenter, peut-être ?
Ce pôle d’excellence aéronautique est en cours d’aménagement au long de la piste de Montaudran d’où décollèrent les pilotes légendaires de l’Aéropostale. Il réunira des établissements universitaires, des laboratoires de recherche en mécanique des structures et en innovation thermique, un institut de formation… et deux cents machines de spectacle géantes, créées par François Delarozière.
« C'est fabuleux d'avoir à mettre en mouvement, en vie, ce projet urbain… » se réjouit l’intéressé, cité ce matin par le site web de La Dépêche du Midi. Sans un remerciement pour Nantes qui l’a obligeamment nourri pendant des années (et devrait continuer, puisque Delarozière a obtenu de toucher un pourcentage sur les recettes des Machines de l’île).
Les Machines de l’île étaient un projet bancal dès le départ. Leur principal atout était le talent esthétique de François Delarozière. Mais Nantes Métropole n'a apparemment pas pris la précaution de réclamer une clause d'exclusivité en contrepartie de son investissement. Caramba, encore raté !
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P.S. (c'est le cas de l'écrire) - Ce lundi 26 septembre à midi, ni le site web de la mairie, ni celui du Voyage à Nantes, ni celui de Nantes Métropole, ni celui de l'Office de tourisme de Nantes, ni d'ailleurs ceux de Presse Océan et Ouest France ne signalaient encore le départ de François Delarozière. Difficile à présenter, peut-être ?
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