15 avril 2023

Bolopoly (41) : ChatGPT tient absolument à saluer « un certain succès »

 ChatGPT serait-il à l’écoute des désirs de Johanna Rolland ? Il a l’air tout disposé, en tout cas, à ignorer Pascal Bolo, ex grand argentier nantais. En français, du moins, car il semble un peu plus au courant en langue anglaise. Mais il fait tout pour ne pas être pris au sérieux. Interrogé à propos de la SoNantes, le système d’intelligence artificielle générative soutient mordicus que la monnaie locale complémentaire (MLC) « a connu un certain succès » et accuse carrément Presse Océan de bidonnage : le quotidien nantais aurait parlé d’un « fiasco » en méconnaissance des faits ! 

Voir article complet sur Nantes Plus :

http://nantesplus.org/chatgpt/

ChatGPT, relais fidèle de la propagande municipale nantaise

06 avril 2023

Recycler Royal de Luxe à Nantes : une grosse économie à portée de main

Fabrice Roussel, vice-président de Nantes Métropole, tient à dire que le spectacle de Royal de Luxe montré à Nantes en septembre prochain sera une nouveauté – et pas une reprise du spectacle montré à Villeurbanne en septembre dernier. D’ailleurs, Nantes va payer 1,27 million d’euros pour la création (Villeurbanne a versé 1,5 million d’euros de cachets artistiques). « Cela représente de nombreuses heures de création, du matériel en plus », insiste Fabrice Roussel auprès de Ouest-France. À ce prix-là, « il faut considérer que c’est un nouveau spectacle ». C’est en tout cas assez considérable.

Mais pourquoi faudrait-il absolument un spectacle « nouveau ». Pourquoi, au lieu d’une création, n’achèterait-on pas simplement une représentation supplémentaire du spectacle déjà créé ? Telle était d’ailleurs la première annonce faite par Johanna Rolland.

On ne va tout de même pas jeter à la poubelle après une seule représentation un spectacle qui couronnait l’année « Villeurbanne, capitale française de la culture 2022 » ! Nantes Métropole, qui vante ardemment l’économie circulaire, devrait bien être capable de recycler le spectacle. Cela devrait même être plus facile avec de l’immatériel qu’avec des eaux usées…

Et par les temps qui courent, une économie de 1,27 millions d’euros n’est pas à négliger.

Voir article complet sur Nantes Plus :

http://nantesplus.org/royal-de-luxe-johanna-rolland-veut-acheter-un-spectacle-tout-neuf/

Royal de Luxe : pourquoi Johanna Rolland veut-elle acheter un spectacle tout neuf ?

Royal de Luxe lui-même a souvent recyclé
des éléments de ses spectacles

31 mars 2023

Bolopoly (40) : les propriétaires de SoNantes font de la résistance (un peu)

Qui se souvient encore de la SoNantes ? Cette « monnaie locale complémentaire » (MLC) a été lancée par Nantes Métropole en avril 2015. Elle avait trois papas : Pascal Bolo, alors adjoint au maire de Nantes responsable des finances, Jacques Stern, patron du Crédit municipal, Massimo Amato, professeur d’histoire économique italien, conseiller technique de Nantes. Trois hommes et un coup vain : le fiasco a été complet et rapide.

Dès le conseil métropolitain du 6 février 2015, l’opposition municipale avait expliqué pourquoi ça ne marcherait pas. « Quelle agressivité, quelle caricature, quel conservatisme, et je dirais même, quel obscurantisme », s’était indigné Pascal Bolo. Il assurait que le système serait à l’équilibre en trois ans. Deux ans et demi plus tard, le même devait admettre un fiasco intégral. Après 2 millions d’euros de dépenses supportées par Nantes métropole et par le Crédit municipal.

On a plus ou moins glissé la poussière sous le tapis en changeant les noms. La SoNantes a fusionné avec le Retz’l, monnaie locale associative du Pays de Retz lancée en 2013, et pris le nom de Moneko. Ce qui reste aujourd’hui du système provient davantage du Retz’l que de la SoNantes : il suffit de voir où se trouve la majorité des commerçants et prestataires qui acceptent les paiements en Moneko. Le Moneko est matérialisé par des coupons, comme l’était le Retz’l, alors que la SoNantes était purement virtuelle.

Quelques centaines de Nantais possèdent encore des SoNantes, devenus Moneko, dans un fond de tiroir virtuel. Les gestionnaires associatifs de Moneko s’apprêtent à faire le ménage. En rendant l’argent, comme l’a fait la Bristol Pound (un exemple de MLC invoqué par la SoNantes) disparue l’an dernier ? Pas exactement : comme dans une vulgaire banque commerciale, le nettoyage prendra surtout la forme de frais prélevés pour « comptes inactifs ».

Voir article complet sur Nantes Plus :

http://nantesplus.org/moneko-la-monnaie-locale-nantaise-va-descendre-une-marche-de-plus/

Moneko : la monnaie locale nantaise va descendre une marche de plus

…et pour qui voudrait reconstituer toute l’histoire depuis huit ans :

Bolopoly (14) : quand le Saint-Esprit entre dans un business plan

Bolopoly (15) : le WIR n’est pas celui qu’on croit

Bolopoly (16) : pourquoi le SoNantes ne marchera pas

Bolopoly (17) : pourquoi le SoNantes pourrait marcher quand même

Bolopoly (18) : SoNantes, monnaie angélique ou transsexuelle ?

Bolopoly (19) : la monnaie nantaise est franche et loyale

Bolopoly (20) : la SoNantes va-t-elle plus vite que la musique ?

Bolopoly (21) : SoNantes sans Gesell ni Sol Violette

Bolopoly (22) : le sort de Monéo augure mal de SoNantes

Bolopoly (23) : le site sonantes.fr se corrige, mais pas assez

Bolopoly (24) : mal-en-point d'interrogation

Bolopoly (25) : Pari de Pascal ou Bolo de consolation ?

Bolopoly (26) : Nantes, cobaye de la cashless society

Bolopoly (27) : Big Bolo is watching you

Bolopoly (28) : Les adhérents ne se bousculent pas au portillon de la SoNantes

Bolopoly (29) : Radeau de secours pour la monnaie locale nantaise

Bolopoly (30) : like it or not, la SoNantes avance à tout petits pas

Bolopoly (31) : pic d’échanges, abîme de résultats ?

Bolopoly (32) : la tombola de Bolo, dernière chance pour la SoNantes ?

Bolopoly (33) : l’orchestre continue à jouer pendant le naufrage

Bolopoly (34) : où en est l’exponentielle SoNantes à mi-année ?

Bolopoly (35) : FiascoNantes

Bolopoly (36) : Amato revient à Nantes pour parler d’autre chose

Bolopoly (37) : la SoNantes vaut 521 euros

Bolopoly (38) : la SoNantes cherche son salut dans le secteur public

Bolopoly (39) : la SoNantes a abattu sa dernière carte

11 mars 2023

Nantes attractive ? Plus pour les bonnes soeurs

Saint Rogatien et saint Donatien, les martyrs nantais, se retourneraient dans leur tombe si la Révolution n’avait pas jeté leurs corps au caniveau : deux sœurs bénédictines veulent quitter Nantes parce qu’elles ne se sentent pas en sécurité à Sainte-Croix. Cette nouvelle du quartier a fait des titres dans la presse nationale. C’est peut-être le dernier clou du cercueil de la réputation de Nantes-ville-où-il-fait-bon-vivre.


Car il a eu fait bon vivre à Nantes. « Attractivité » n’était pas encore un mot à la mode il y a trente ans, mais les sondages de l’époque en attestaient : Nantes attirait les bobos. À présent, elle fait fuir les bonnes sœurs.

À l’époque, les baby-boomers nantais mettaient volontiers la qualité de vie nantaise au crédit de Jean-Marc Ayrault. Les réputations se mijotent longuement : élu en 1989, Ayrault n’était pour rien dans celle de 1993, évidemment. En revanche, il est pour beaucoup dans celle d’aujourd’hui.

Comme la fameuse grenouille qui finit cuite faute d’avoir remarqué que la température de l’eau augmentait dans la casserole, les baby-boomers n’ont rien vu venir. Pourtant, certaines mesures prises – ou pas – par l’ancien maire ont sûrement contribué…

Voir article complet sur Nantes Plus :

http://nantesplus.org/reputation-de-nantes/

22 février 2023

Le Voyage à Nantes : Fabrice Roussel en lanceur d’alerte, Jean Blaise en père la rigueur

Ça sent le roussi selon Fabrice Roussel : la société publique locale (SPL) Le Voyage à Nantes s’attend à 730 000 euros de déficit en 2023 (Presse Océan du 6 février et Ouest-France du 7). Pourquoi cette alarme ? La situation avait été bien pire en 2014 et pas meilleure en 2017, et l’on ne se souvient pas que l’actuel président de la SPL et premier vice-président de Nantes Métropole l’ait crié sur les toits à l’époque.

Le tourisme est reparti de plus belle après la pandémie et Le Voyage à Nantes compte sur une bonne fréquentation en 2023. Or ses deux grosses sources de revenus, Les Machines de l’île et le musée d’histoire de Nantes, viennent de relever leurs tarifs ou vont le faire, à hauteur respectivement de 11,76 % et 12,5 %, soit bien plus que l’inflation. La dégradation des comptes prévue ne vient donc pas tant d'une baisse des recettes que d’une hausse des dépenses.

Plus exactement, Fabrice Roussel prévoit d'augmenter fortement les salaires : les frais de personnel bondiraient de 25 % entre 2019 et 2023. Si leur hausse était simplement égale à l’inflation, Le Voyage à Nantes ne serait pas dans le rouge ! (D'autant que plus de la moitié de ses recettes sont aimablement assurées par les contribuables sous forme de subventions allouées surtout par Nantes Métropole.)

Dernière bizarrerie : Jean Blaise, directeur général du Voyage à Nantes, refuse mordicus d’arrêter un budget en déficit. Il en aura pourtant connu beaucoup dans sa carrière ! Lui qui a affirmait naguère que l’argent, « il s’en fout complètement », le voilà soudain atteint de rigueur gestionnaire…

Voir article complet sur Nantes Plus :

http://nantesplus.org/le-voyage-a-nantes-en-mal-de-budget/

08 février 2023

Kickpocket à Nantes

Dans toute l’étrange affaire de l’Arbre aux Hérons, une seule chose a fonctionné ‑ enfin, presque : la campagne de crowdfunding lancée en mars 2018 sur Kickstarter. Elle devait récolter 100 000 euros, elle en a finalement récolté 373 525 (après s'être imaginé que le million était à sa portée…). En sens inverse, elle comptait sur 10 000 donateurs et n’en a eu que 5 511. Mais ça reste une grosse campagne. Relativement. D’autres ont fait nettement mieux.

Qualitativement, c’est moins bien. L’animation de la campagne a laissé à désirer. Non sécurisée, la liste des contributeurs est restée pendant plusieurs jours à la disposition de n’importe quel internaute un peu curieux. Le montage juridique de l’affaire était des plus flous. Il était même contraire sur plusieurs points aux règles propres à Kickstarter.

Et à propos, en cas d’abandon d’un projet, Kickstarter impose certaines règles à son créateur. Seront-elles respectées dans le cas de l’Arbre aux Hérons ? On parie ? Les 5 511 donateurs grugés ne doivent pas se faire trop d’illusions.

Voir article complet sur Nantes Plus :

https://nantesplus.org/kickstarter-que-peuvent-faire-les-gruges-de-larbre-aux-herons/

Que peuvent faire les grugés de l’Arbre aux Hérons ?


01 février 2023

Fabriquer un débat, c'est toute une affaire pour Nantes Métropole

Le « grand débat » sur la « fabrique de la ville » annoncé par Johanna Rolland dans ses vœux pour 2023 risque de tourner au grand débat sur la fabrique du débat. À ce jour, Nantes Métropole a publié pas moins de trois avis de marché en vue de trouver des prestataires pour le mener à bien.

Le premier est intitulé « « Conception et animation d’une offre de dialogue citoyen sur les modes de vie dans le cadre d’un grand débat citoyen sur la fabrique urbaine ». La métropole affirme son intention de faire de la « pédagogie ». C’est-à-dire d’expliquer aux gens ce qu’il faut penser. Le « débat » est mal parti.

Le second est intitulé « Animation d’une offre participative sur les récits d’une métropole en transition dans le cadre d’un grand débat sur la fabrique urbaine ». Ces récits ne seront pas constatés mais fabriqués autour de seulement quatre scénarios. Des scénarios non pas débattus mais choisis par la métropole !

Le troisième débat est intitulé « Animation d’une offre participative sur les controverses contemporaines de la fabrique urbaine métropolitaine dans le cadre d’un grand débat ». Qui dit controverse dit débat, non ? En fait pas vraiment. Seules quatre ou cinq « controverses contemporaines » pourront être examinées. Et devinez par qui elles seront choisies ? Gagné ! Par Nantes Métropole ! Le grand débat risque d’être minuscule.

Mise à jour au 9 février : Trois missions confiées à des consultants extérieurs autour du même thème, cela paraît ridicule ? En fait, Nantes Métropole a depuis lors lancé un quatrième avis de marché, intitulé  « Animation d’une offre participative pour les acteurs de la Fabrique de la Ville » !

Lire article complet sur Nantes Plus :

http://nantesplus.org/obsedee-par-les-crises-nantes-metropole-cherche-des-scenarios-pour-la-fabrique-de-la-ville/




30 janvier 2023

Les chiens de Royal de Luxe mordillent les mollets de la grand-maire de Nantes

Johanna Rolland se voyait numéro 2 du P.S. Elle n’est finalement que numéro 2 bis, c’est-à-dire pas grand-chose. Il lui arrive le même genre de chose avec Royal de Luxe.

En guise de promesses aux Nantais pour 2023, elle a annoncé un « nouveau grand spectacle de Royal de Luxe » à l’automne. Pas si « nouveau » en fait puisqu’il devrait reprendre le spectacle (d’ailleurs pas très réussi) montré par la troupe à Villeurbanne en septembre 2022.

À défaut de Première, Nantes restait quand même numéro 2. Et puis non, finalement, ce sera numéro 3 : Anvers, à son tour, annonce un spectacle de Royal de Luxe, probablement le même, fin août 2023. L’annonce officielle en a été faite voici une semaine par l’adjointe à la culture de la ville flamande. À cette heure, en dehors de Nantes Plus, personne ne paraît encore au courant à Nantes !

Voir article complet sur Nantes Plus

https://nantesplus.org/anvers-double-nantes/

Nantes doublée par Anvers dans la course aux chiens mécaniques de Royal de Luxe ?

Copie partielle d'écran, site web du quotidien Nieuwsblad

Mise à jour du 18 mars. 
Et voilà, Presse Océan annonce aujourd'hui ce que nous disions déjà fin janvier :
1) le "nouveau" spectacle promis par Johanna Rolland sera en réalité celui qui a déjà été montré à Villeubanne en septembre 2022
2) avant d'être montré à Nantes, il aura aussi été vu à Anvers.

23 janvier 2023

Royal de Luxe, un atout ou un risque pour Johanna Rolland ?

C’est l’heure des étrennes ! Johanna Rolland promet aux Nantais pour 2023 :

  • 18 oasis de biodiversité d'ici la fin de l'année,
  • la mise en service progressive de 49 nouvelles rames de tram + grandes,
  • + de 50 % de bio et de local dans nos cantines.
  • le rapprochement de la @LaCiteCongres et d’@Exponantes et la création d’une maison de l’entrepreneuriat* durable,
  • un grand débat sur la fabrique de la ville,
  • un nouveau grand spectacle de Royal de Luxe.

Tout cela est inégalement passionnant. Pour certains, l’annonce la plus séduisante est celle du spectacle de Royal de Luxe. Un spectacle pas si « nouveau » pourtant puisqu’il serait basé sur Le Bull Machin de Villeurbanne, montré dans la métropole lyonnaise en septembre dernier.

On peut tout de même espérer que Royal de Luxe ajoutera un peu de peps à ce spectacle avant de le montrer à Nantes. Car, même s’il est toujours convenu de se pâmer quand on entend son nom, sa « magie », comme dit Johanna Rolland, tient surtout à la nostalgie des spectacles d’autrefois. Depuis plusieurs années, la troupe paraît « épuisée », comme on dit des gousses de vanille qui ont perdu leurs arômes à force de servir. Pour Le Bull Machin de Villeurbanne, elle a ressorti El Xolo, son chien mexicain de 2011. En guise d’innovation, elle a construit un second chien mécanique, dans le genre moche celui-ci.

Le chien mécanique de Royal de Luxe
émergeant d'un bloc de glace en 2011.

L’effort était trop mince pour susciter l’enthousiasme. Selon les propres chiffres de Royal de Luxe, les trois jours de spectacle lyonnais n’ont attiré que 150 000 spectateurs. C’est presque ridicule au regard de ses scores antérieurs (voir tableau ci-dessous). Le spectacle bénéficiait pourtant du label « Capitale française de la culture 2022 ». Et il a coûté 3 millions d’euros. Johanna Rolland va devoir mouiller le maillot pour ne pas aggraver son score.

Voir article complet surNantes Plus :

https://nantesplus.org/bull-machin/ 

Nantes promise au Bull Machin, le clébard moche de Royal de Luxe


Fréquentation des spectacles de Royal de Luxe

Année

Titre

Lieu

Spectateurs

1998

 

Retour d’Afrique

Le Havre, Nantes, Calais, Anvers

450 000

2000

Les chasseurs de girafes

Nantes, Le Havre, Calais

300 000

2007

La Petite Géante et le Rhinocéros caché

Santiago du Chili

2 000 000

2007

Le geyser de Reykjavík

Reykjavik*

50 000

2009

Le rendez-vous de Berlin

Berlin

1 500 000

2009

La Géante du Titanic et le Scaphandrier

Nantes

300 000

2010

L’Invitation

Santiago du Chili

3 000 000

2010

 

Le Géant de Guadalajara

Guadalajara

3 500 000

2010

Le Scaphandrier, sa main et la Petite Géante

Anvers

800 000

2011

El Xolo

Nantes

600 000

2012

L’Odyssée de la mer

Liverpool

800 000

2014

Mémoires d’août 1914

Liverpool

1 000 000

2014

La Grand-mère tombée de la galaxie dans un champ du Munster

Limerick*

230 000

2014

Le mur de Planck

Nantes

500 000

2015

 

L’incroyable et phénoménal voyage des Géants dans les rues de Perth

Perth

1 400 000

2015

De Reuzen (Les Géants)

Anvers

900 000

2017

Franciscopolis

Le Havre

600 000

2017

Le Chevalier du temps perdu

Genève

850 000

2018

 

Le rêve de Liverpool

Liverpool

1 300 000

2018

Grand patin dans la glace

Leeuwarden*

425 000

2022

Le Bull Machin de Villeurbanne

Villeurbanne

150 000

* Leeuwarden, Limerick et Reykjavik sont des villes beaucoup plus petites que Nantes (environ 100 000 habitants pour les deux premières, 130 000 pour la troisième). En sens inverse, la métropole lyonnaise est deux fois plus peuplée que celle de Nantes.

02 janvier 2023

Le Voyage en hiver : à Nantes, la calculette aussi perturbée que le thermomètre

Le Voyage en hiver est-il source d’économies ou de dépenses supplémentaires par rapport aux animations de fin d’année traditionnelles ? « J’en sais rien », dit Jean Blaise, directeur du Voyage à Nantes. « D’économies », assure Gildas Salaün, 15ème adjoint de Johanna Rolland. « De dépenses », admet Fabrice Roussel, 1er vice-président de Nantes Métropole.

Le vice-président se félicite quand même d’une « économie de 40 à 50 % par rapport à l’année précédente » sur la facture énergétique. « La facture énergétique s’élèvera à 900 €, pas plus », précise le 15ème adjoint. Autrement dit, les dépenses de l’année précédente se situaient entre 1 500 et 1 800 euros, et l’économie finale est comprise entre 600 et 900 euros !

Dans le même temps, les sommes mises à la disposition du Voyage à Nantes pour organiser le Voyage en hiver augmentent de 160 000 euros HT par an, soit entre 267 fois et 178 fois l’économie énergétique. Pendant cinq ans. Car l’idée est de recommencer le truc cinq ans de suite…

Voir article complet sur Nantes Plus :

http://nantesplus.org/les-couts-du-voyage-en-hiver-font-boule-de-neige/